Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Tel en blâment autrui se condamne soi-même, car qui se plaît à jouir des perfidies qu'il accomplit ne saurait se lamenter s'il se voyait à son tour trompé par son semblable.
Le sanijikai (la "troisième fête"), moins suivi, se tient d'ordinaire uniquement entre hommes et, souvent dans un bar à hôtesses ou un autre lieu pas forcément très fréquentable.