Enfant, vous êtes l'aube, et mon âme est la plaine qui des plus douces fleurs embaume son haleine. Quand vous respirez ; mon âme est la forêt dont les sombres ramures s'emplissent pour vous seul de suaves murmures et de rayons dorés.
Puisque je vais porter un sort, le mien, puisque je vais tenter mes forces, ma mesure, et jouer ce rôle qui m'appartient, que l'énergie me soit donnée, avec l'amour !
Nous n'existons vraiment que par ces petits êtres, qui dans tout notre coeur s'établissent en maîtres, qui prennent notre vie et ne s'en doutent pas, et n'ont qu'à vivre heureux pour n'être point ingrats.